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Avr 02
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Alors que la saison 2 de Game of Thrones va reprendre, c’était un peu l’occasion de voir enfin la version 2011 de Conan le barbare, pour se mettre dans l’ambiance fantasy.

Las ! Cette bobine vient de récolter l’oscar du film le plus mal monté et des effets spéciaux les plus minables de l’année. Si on excepte la première scène où le jeune Conan se débarrasse d’un gang d’Iroquois dans la forêt (et pas la première scène où sa mère accouche sur le champ de bataille) le reste a l’air d’une mauvaise parodie : jus de framboise en guise de sang, rochers en cartons, fonds verts mal détourés, plans inutiles, enchainement de séquences étranges. Soit le film a été surcoupé, soit le monteur avait une gastro. Résultat, le film a un aspect encore plus ringard que l’original ce qui est un petit exploit.

Revoyons plutôt un des trailer de la version 1982.

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Fév 22
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Les films de la semaine dernière #12

Chaque semaine on voit ou revoit un paquet de film, souvent on se demande bien pourquoi…

Spécial film d’horreur pétés ! Ah ça, on va en voir du pays !

Oasis of the zombies (1981)

On commence par un film de Zombies italien, dont le pitch se résume à “des aventuriers recherchent un trésor nazi protégé par des militaires zombies en Libye”. Je vous invite à être très attentifs sur la réal, à une époque où on ne s’embêtait pas trop avec les plans de coupes.

On imagine bien les gros producteurs italiens qui se dorent la pilule au club med à coté du plateau de tournage, à boire des cocktails, pendant que le reste de l’équipe trime en plein cagnar.

Le massacre des morts-vivants (1974)

Direction l’Angleterre, ou bien est ce le pays de Galles, en tout cas la campagne britannique et ses charmants petits cottages. Imaginez que des agronomes ont inventé une machine pour augmenter la production de céréale dans la région mais que les ondes émises réveillent les morts ! Figurez vous que ces abrutis vont augmenter la puissance de leur moissonneuse batteuse maléfique pour augmenter la production de Cherrios goût Menthe.

On peut se moquer, mais avec une note de 6,9 sur IMDB des gens ont aimé ce film à une époque.

Donner Pass (2012)

On se retrouve dans les Appalaches ou les rocheuses, à Donner Kebab Pass, un endroit où des colons se sont entre-dévorés pour un grec frite en 1846, et où un groupe d’amis a prévu COMME PAR HASARD d’aller faire du Snowboard ce week end. Et ce qui devait être un petit week end à 4 dérape quand des potes relous s’invitent à la fête et que le propriétaire du chalet se met à faire des regards chelous de psychopathe cannibale.

Petits moyens, petit casting, petit scénario. Notez au passage qu’on ne comprends rien à la fin du film.

The Woman (2011)

Sans doute le film le plus dérangeant que nous ayons vu à la rédaction depuis bien longtemps. Pas spécialement gore, mais gravement malsain.

Un père de famille capture une femme sauvage dans les bois et l’enferme dans sa cave pour “l’humaniser” avec l’aval du reste de la famille: la mère qui subit, les filles un peu nunuches et le fils complètement taré. Papa dingo aurait pu tranquillement torturer sa proie à la fresh si l’institutrice de sa grande gourde de fille n’était pas venu fourrer son nez dans les affaires des autres.

Ce film va très loin et ne comptez pas sur un personnage pour vous raccrocher à quelque chose de normal, vous allez vous sentir mal jusqu’à la dernière seconde. Et bien fait pour vous bande de petits voyeurs.

A lonely place to die (2011)

On bouge en Ecosse, apparemment un bon spot pour aller se tuer en grimpant des montagnes bien escarpées. On retrouve la sympathique Melissa George, habituée aux films de genre (Triangle, 30 days of night, Amityville) et ses copains alpinistes. Mais nos amis font une drôle de découverte au moment du déjeuner: une petite fille enterrée vivante dans les bois. Et là ça dérape salement. Des types louches se mettent à les pourchasser, alors que d’autres malfrats arrivent avec une rançon pour récupérer la fillette. Et tout ce beau monde qui va finir au milieu de la fête du village. Le drame

Scénario un peu sympa, ambiance randonnée avec un tueur meets cliffhanger. On rentre bien dedans avec ces changements de point de vue systématiques. Dommage que la fin soit un peu longuette.

Texas killing fields (2011)

Hop au Texas comme son nom l’indique (mais tourné en Lousiane comme le générique le précise), un film policier moite où des gens se font enlevés et meurent mystérieusement dans des endroits un peu puants. Sam Worthington et Jeffrey Dean Morgan campent des flics un peu dans l’impasse pour le coup, aidés par une Jessica Chastain qui aurait mieux fait de lire le scénar avant de signer. Car il n’y a pas grand chose à se mettre sous la dent. C”est lent, on sait très vite qui est coupable et enfin 5: j’ai jamais mis les pieds au Texas.

Franchement c’était pas la peine de faire ce film.

Rogue river (2012)

Direction l’Oregon, où personne ne vous entendra vous faire torturer par une autre de ces familles américaines dégénérées qui semblent pulluler ces temps-ci.

J’ai vite décroché, je crois qu’un couple s’amuse à enlever les gens et à les tuer et qu’il y a un rapport avec le cancer de la femme, ou pas…

J’ai d’abord cru qu’on aurait des requins dans ce film, d’où mon erreur

The Hunters (2011)

J’ai eu du mal à savoir où se situait ce film car il a sans doute été tourné en Ukraine pour des questions de budget, et de toutes façons ça n’a absolument aucun interêt.

Il y a un ex-militaire qui aide un flic, à protéger un français, mais de quoi ? Ils se donnent rdv dans un vieux fort abandonné où des chasseurs un peu zarbis viennent tous les week end et se trouvent être des psychopathes. Il y a une blonde qui vient se promener dans le parc.

Rien à sauver, c’est une bouze centenale, Il y a bien deux ex-acteurs de la série Tour of Duty pour se raccrocher à quelque chose de rassurant, mais même pas en réalité. Pitoyable.

Conclusion: A lonely place to die est assez amusant. The Woman est le seul film qui vous prendra vraiment à contrepied. Le reste vous ne pouvez même plus le regarder sur MegaUpload, estimez vous heureux.

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The descendants

(à ne pas confondre avec the descent)


Un rôle sur mesure pour les sourcils de Georges.

La première idée du film se construit en opposition totale avec la pensée d’Aznavour : la misère n’est PAS moins terrible au soleil ! Et oui, comme nous l’explique si bien Georgie, à Hawaï aussi on meurt et on souffre…

On y croit pas trop à sa misère de descendant fortuné propriétaire d’une terre vierge qu’il s’apprête à vendre à un promoteur immobilier. Mais derrière cette vie ensoleillée, on découvre une première ombre : une épouse dans le coma depuis 23 jours. Puis une deuxième : elle ne s’en sortira pas, puis une autre : en plus d’avoir déconné sur un bateau, de s’être cogné la tête, d’être mourante, de laisser filles et mari seuls, elle avait une aventure et comptait divorcer dans les prochains mois… le destin en décide autrement et le scénariste aussi. Plutôt qu’une banale histoire de divorce, racontons comment une famille gère la soudaine perte d’une femme humaine, riche de ses défauts et infidèle, la mort n’en fera pas une sainte, aucune con-descendance même autour d’un lit d’hôpital. 

La fille ainée de 17 ans n’hésite pas à tirer sur l’ambulance, sa mère est une bitch, une fuckin’ femme adultérine et son état ne changera rien. Pendant que sa mère glisse de son piédestal à cause de son tempérament volage plutôt que de cristalliser ses qualités dans son coma,  la jeune adolescente va suivre son père dans sa quête, accompagnée de son meilleur ami, aussi idiot que philosophe, le tout en protégeant/mentant, à la petite dernière à qui on laisse croire, que « maman va se réveiller. »

Venons en au casting… Plus une erreur de distribution… Je propose  de faire jouer à Clooney l’ami débile, car on le sait George excelle dans les rôles d’idiots… et rien d’autres ! Le jeune jouerai un beau-père un peu perdu avec les filles orphelines laissées par sa petite copine cougar et le rôle de la femme serait offert en toute logique à Demi Moore qui après sa rupture et le rôle de gorge profonde qui lui passe sous le nez aurait bien besoin d’être rémunérée à jouer la comateuse dans un lit d’hosto.

La scène dont on parle le plus : La fille de 17 ans apprend dans sa piscine que sa mère va mourir, elle pleure sous l’eau… réponse de l’intéressée : « Ben c’est comme pleurer mais en immergeant sa tête sous l’eau… »

En Bref NO OSCAR, sauf peut-être pour la BO entièrement interprétée au ukulélé… non je déconne.

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Jan 31
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Les films de la semaine dernière #10 & #11

Chaque semaine on voit ou revoit un paquet de film, souvent on se demande bien pourquoi… 

Catch 44 (2011)

Les mecs qui pensent que la façon de faire des films de Quentin Tarantino est un gros foutage de gueule devrait regarder ce film attentivement, car le réal dont je tairai le nom a essayé une imitation du style de Quentin et a complètement raté son film, prouvant ainsi que ce ne sont pas seulement les gimmicks, le montage alambiqué et les filles qui se racontent des blagues cochonnes pendant 20 minutes qui font le succès d’un film. C’est avant tout le travail et le talent.

Bruce Willis et Forrest Whitaker ont certainement l’impression de se faire violer en jouant dans ce film

Batman Returns (1992)

Le deuxième Batman est le meilleur de la première génération, mais ressemble quand même à une grosse pièce montée dégoulinante.

Après Nicholson et Kim Bassinger, ce sont quand même Christopher Walken, Michelle Pfeiffer et Danny De Vito qui s’y collent. Mais personne n’intervient ?

Le maitre de guerre (1986)

A tous ceux qui pensaient que J.Edgar serait le film le plus gay de Clint Eastwood, je recommande ce film qui est une véritable esquisse de la route de Madison en ce qui concerne les relations du vieux Clint avec les femmes, et une parodie de Top Gun en ce qui concerne ses relations avec les hommes.

Mention spéciale aux mini-shorts de Mario Van Peebles et surtout aux fantastiques insultes de la traduction française. Sue-dois Sue-dois Sue-dois !!!

Un jour sans fin (1993)

Vous connaissez tous, inutile de développer, ce film est aujourd’hui prescrit par certains médecins pour lutter contre la morosité.

Si je devais revivre continuellement la même journée, j’aimerais que ce soit une journée où  ”un jour sans fin” passe à la télé.

Abduction (2011)

John Singleton, Taylor Lautner, Maria Bello, tous les facteurs sont réunis pour passer un sale moment, le seul point commun avec Un jour sans fin (oui il y en a un) étant que l’action se situe pas loin de Pittsburg. L’histoire: un ado découvre sur un site d’enfants disparus qu’il n’est pas celui qu’il pensait être (un gros con qui fait de la lutte greco-romaine) mais le fils d’un agent des services secrets. A partir de là tout le monde lui court après pour finir sur le parking d’un stade de Baseball, et les gens meurent sans verser la moindre goutte de sang.

Sigourney Weaver essaye sans succès d’enlever son nom du générique sur IMDB

Glory (1989)

On ne connait pas beaucoup  la guerre de Secession en France (sauf par Cold Mountain, et Autant en emporte le vent, mais il faut se taper 3H30 de films à chaque fois, pour 30 minutes historiques). Glory c’est l’histoire vraie d’un régiment d’esclaves affranchis (dont fait partie Denzel Washington, l’homme qui a appris à Brad Pitt a mâcher des trucs pendant qu’il joue, et Morgan Freeman qui fait déjà le vieux) commandé par un jeune colonel (Matthew Broderick), qui participera en première ligne à l’assaut d’un fort rebelle.

On peut sans craindre affirmer que ce film respecte l’aspect historique de la guerre de Secession et n’en fait pas trop sur le coté héroïque du bon blanc anti-esclavagiste qui n’était qu’un écran de fumée.

Le piège (1973)

Paul Newman est un agent secret qui se fait volontairement enfermer en prison pour provoquer l’évasion d’un espion et ainsi le confondre, le tout dans une atmosphère british comme on les aime.

Ce film de l’immense John Huston n’est pas le plus connu ni le plus réussi, mais vaut le coup d’oeil ne serait-ce que pour la course poursuite sur les chemins de la campagne irlandaise.

Occupant (2011)

La grand mère du héros décède et le portier de la résidence lui conseille de s’enfermer dans l’appartement car il pourra bénéficier du même bail hyper avantageux de son aïeule (650$ pour un 350 m2 en plein Manhattan TAVU). Les scénaristes essayent ensuite de nous faire croire que l’isolation du héros dans l’appartement pendant la durée incroyable de 10 jours l’a rendu complètement cinglé au point de se prendre pour un fakir.

On passe un bon moment malgré tout.

Batman Forever (1995)

Personne ne voulait faire ce film au fond. Personne. Personne ne devrait le revoir.

Hold up à new york (1990)

Un Clown braque une banque et tente d’échapper à un flic trop vieux pour ces conneries en parcourant les suburbs new-yorkais.

Petite comédie de et avec Bill Murray du début des années 90, clairement inspirée par un après midi de chien et After Hours. Pas désagréable, mais on a du mal à rire. Geena Davis a déjà l’air d’une courge.

Sans identité (2011)

Liam Neeson continue sa descente aux enfers, après Taken, le voilà qui s’attire encore des ennuis avec des gens peu recommandables qui le font tourner en bourrique.

L’idée du gars qui perd la mémoire et à qui ont fait croire qu’il est quelqu’un d’autre est tellement éculée (Note à M. Kassovitz: j’ai dis “éculée”) que les gens qui ont vendu ce film ont sans doute du changer d’identité depuis, se faisant passer pour des vendeurs de café au Venezuela.

Equilibrium (2002)

Petit film de science fiction d’anticipation qui bouffe à tous les râteliers (de Brazil à Gattaca en passant par l’armée des 12 singes et Soleil vert), l’exercice n’est pas original mais n’est pas si mauvais contrairement à ce que les critiques ont pu penser de ce film, sauf peut être pour la scène du chiot.

Pas vraiment un accident de parcours pour Christian Bale qui à cette époque enchainait quand même bien les bouses.

Christine (1983)

Un geek qui se paye une vieille bagnole déglinguée mais possédée et qui devient le roi du lycée.

Certainement pas la meilleure adaptation de Stephen King mais pour l’époque on ne sera pas trop difficile. On peut quand même peut se demander si les bouquins de King ne sont pas juste bon à faire des teens movies bidons, à part Shining bien sur.

Bilan de la semaine: je crois qu’on a vu beaucoup trop de films pour en tirer une quelconque leçon.

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Jan 16
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Les films de la semaine dernière #9

Take Shelter (2011)

On commence cette grosse semaine par ce très bon film de Jeff Nichols avec Michael Shannon qu’il avait déjà dirigé dans shotgun stories. L’histoire d’un père de famille du midwest qui sombre dans la schizophrénie et perd complètement les pédales en rêvant de tornades apocalyptiques.

Les scènes des rêves sont absolument terrifiantes, mais on regrette un peu la fin en queue de poisson. Restera cependant un des meilleurs films de 2011.

Funeral in Berlin (1966)

Billion dollar brain (1967)

Les suites de Harry Palmer sont un peu meilleures que “Ipcress file”, en particulier funeral in Berlin, tout à fait dans le ton des romans d’espionnage de l’époque du mur de Berlin. La particularité d’Harry Palmer est qu’au lieu de lutter contre les méchants communistes, il se retrouve un peu malgré lui, à collaborer avec eux contre d’anciens nazis ou des néo fascistes américains (dans billion dollar brain avec Karl Malden et Françoise Dorléac). C’est ce qui fait l’originalité de ces deux films par rapport à son concurrent direct: 007.

Funeral in Berlin est sans doute le plus réussi de la série, Billion dollar Brain virant un peu au mauvais James Bond période Moore. Reste le 4eme épisode datant de la chute du mur à voir, avec un Michael Cain proche de la retraite.

Killer Elite (2011)

Jason Statham, Bob De Niro, Clive Owen et un Dominic Purcell chevelu et moustachu. Ca pourrait sentir le gros nanar surtout avec une bande annonce montée n’importe comment. Pourtant, tout en étant un film de gros bras, l’histoire est suffisamment bien troussée pour nous tenir éveillé, sans doute car c’est une histoire vraie. Essayez de suivre: Années 80, un cheik d’Oman engage Jason et son équipe pour éliminer d’ancien membres du M.I.5 qui ont assassiné ses fils. Les meurtres devant passer pour des accidents, l’équipe invente des situations totalement improbables pour parvenir à leurs fins. (Le cerveau de Dominic Purcell chauffe un peu).

Excepté le role de Clive Owen assez obscur, pour le reste ce film est ce qu’il est, un petit film d’action qui passe comme une lettre à la poste. Mais Robert De Niro est quand même vraiment sur la jante là.

Neds - Non educated delinquents (2010)

Glasgow, années 70, l’histoire d’un ado doué pour les études qui se laisse entrainer dans la violence des gangs locaux où son grand frère est une légende.

On recommande cette version, avec un fort accent écossais, du thème de la plongée dans la criminalité d’un jeune issu d’un milieu familial difficile et d’un quartier défavorisé, plus proche du superbe Animal Kingdom que de Ma 6T va crack-er.

The perfect host (2010)

L’OVNI de la semaine, micro budget tourné en quelques jours (heures) avec des acteurs de seconde zone, the perfect host raconte l’histoire d’un braqueur braqué (Clayne Crawford sorte de Ray Liotta du pauvre), qui se réfugie dans une maison à Hollywood, au hasard, et qui n’imagine pas une seule seconde ce qui va lui arriver.

Ce film aurait pu être génial si la fin ne venait pas un peu gâcher le bel effort du huis clos des 70 premières minutes.

Batman (1989)

Le premier Batman de Tim Burton a pris un tel coup de vieux qu’on en a de la peine pour lui. Pour Burton, mais aussi pour Batman. Et avec Nicholson qui squatte les premiers rôles de façon éhonté ça n’arrange rien.

Si Christian Bale jouait ce batman là, des gamins lui jetteraient sans doute des cailloux.

Hulk (2003)

Même problème que pour Batman avec le premier Hulk. On mesure les progrès réalisés dans les effets spéciaux en moins de 10 ans et on espère que The Avengers tiendra plus d’Iron Man que de ce Hulk où je ne sauverais que Jennifer Connelly.

Inutile de revenir sur la scène de fin avec Nick Nolte qui se transforme en électricité n’est ce pas ?

Présumé innocent (2011)

L’affaire d’Outrau est une erreur judiciaire horrible et c’est interessant d’avoir le témoignage d’une des victimes mis en image pour bien comprendre à quel point toute cette histoire est aberrante. Mais ce genre de projet est un peu à double tranchant, l’affaire étant encore récente dans les esprits, le réalisateur ne prend pas vraiment de risques et fait le taf minimum.

Le problème c’est qu’à l’inverse d’un documentaire où l’on peut mesurer l’horreur et comprendre la personnalité des protagonistes, ici on a quasiment aucune émotion devant cette mise en scène et ce jeu d’acteur d’une froideur totale. On ne sait pas faire ce genre de film en France ? Ou bien on a peur ?

Episode 50 (2011)

Le nanar de la semaine. L’histoire part plutôt bien: une émisson télé qui traite des phénomènes paranormaux en démontrant les faits scientifiquement, puis un milliardaire sur le point de mourir leur demande de vérifier si l’asile de fou le plus hanté d’amérique l’est vraiment car il a peur de finir ses jours en enfer (?!). Le film dérape méchamment à partir de ce moment là et la fin est carrément risible.

On était déjà arrivé au bout du concept de paranormal activity depuis… paranormal activity.

Real Steel (2011)

Hugh Jackman est un ancien boxeur désormais manager de robots qui se battent sur des rings clandestins parfois, mais également dans une ligue officielle dominée par un méchant robot tout sombre financé par des russes, appelé Zeus. Le gentil robot de Hugh et son fils va monter les échelons pour obtenir le combat contre le champion en titre.

Entre Rocky et Over the top, un film sans aucune complication morale à prévoir. Tout est parfaitement huilé par tonton Spielberg jusqu’à la scène finale ou Hugh Jackman boxe dans le vide au ralenti sur une musique rock. N’oubliez pas le pop corn.

Bilan de la semaine: un film français morne, 2 vieilles bobines “so british” et une écossaise nerveuse, 2 blockbusters pas si mauvais, un film indé malin, 2 vieux films de supers héros en carton pâte, un gros nanar surnaturellement mauvais, et un vrai bon film récompensé à juste titre.

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Jan 12
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Les films de la semaine dernière #7 & #8

Mega Python vs Gatoroid (2011)

Du génie à l’état pur ! Le pitch: des Pythons, introduits par des écologistes envahissent les Everglades, et les autorités souhaitent les éliminer car ils deviennent trop gros. Comment ? En nourrissant les alligators avec des poulets bourrés d’hormones. Mais quelque chose doit foirer car les animaux mutants détruisent la ville. 

Un très beau film sur les dangers du dérèglement des écosystèmes fragiles.

Apollo 18 (2011)

Un jour deux ou trois gars se sont dit que ce serait cool de faire un film sur une mission secrète Apollo avec 4 caméras Go Pro. L’un d’eux a du penser que ce serait un peu indigeste à regarder, mais il a préféré garder le silence. C’est con il nous aurait éviter ce désastre.

Voici sans doute le premier film qui passera sur Planete no limit dans l’émission “vidéos interdites”.

The Deep (1977)

Loin d’être un chef d’oeuvre, ce film de Peter Yates (Bullitt) garde quand même une certaine fraicheur propre aux films d’aventures de l’époque. Tour à tour brochure touristique pour les Bermudes, enquête sur la provenance d’un mystérieux trésor et lutte contre des narco trafiquants, on se laisse porter par un Nick Nolte moustachu, une Jacqueline Bisset très souvent en maillot de bain, et un Lou Gosset Jr avec l’accent Haïtien.

Un film qui plaisait bien à Jacques-Yves Cousteau.

Final Destination 5 (2011)

Dans la catégorie Popcorn Movies, la série “destination finale” se débrouille plutôt bien. Certes au bout de 5 épisodes on sent bien qu’il est difficile aux scénaristes de trouver une idée de base qui tienne la route (on est quand même passé du crash d’avion à l’accident de bus), mais les “accidents” qui rattrapent les survivants sont toujours aussi tordus. (la mort de la gymnaste devrait même vous provoquer un sérieux torticolis).

Pas de surprises, quelques frissons, un twist bidon qui raccroche les wagons, mais on ne se fout jamais complètement de votre gueule avec cette franchise.

Harry Palmer - The Ipcress File (1965)

1965: alors que James Bond commence à bien cartonner avec Sean Connery, certains petits malins voient les Livres Sterling défiler devant leurs yeux et veulent leur part du gateau. Ils créent donc le personnage d’Harry palmer, agent secret du M.I.5, un peu contre son gré, lui colle des missions un peu chiantes de surveillance, jusqu’à cette affaire d’enlèvement de scientifiques par l’obscure super puissance albanaise (!).

Michael Caine campe aussi bien que Sean Connery le personnage de l’espion britannique, mais l’ambiance générale hésite beaucoup trop entre “the avengers” et un “Austin Powers” pas drôle. On en reparlera avec les épisodes suivants.

Shark Night (2011)

Popcorn Movies le retour. Après le succès de Piranhas 3D, d’autres petits malins (décidément) pensaient que foutre des requins dans un lac, ça allait le faire.

Et bien non, ça le fait pas, heureusement j’ai trouvé le trailer en literal version et c’est beaucoup plus drôle comme ça.

Literal version

Cross of Iron (1977)

On finit la semaine avec un film un peu plus sérieux, réalisé par l’immense Sam Peckinpah (les chiens de paille, la horde sauvage). Un film de guerre original puisqu’il parle pour une fois d’une unité de l’armée allemande qui se retire du bourbier russe et non des héroïques américains qui ont libéré l’Europe. James Coburn y campe un sous-officier de la Wehrmacht résolument opposé à sa hiérarchie et particulièrement à un capitaine planqué, à la recherche de la gloire et de la croix de fer.

Fidèle à sa réputation, Peckinpah réalise un film violent (violence qui parait certes désuète aujourd’hui au regard du soldat Ryan par exemple) dans son style si caractéristique (scènes découpées en plusieurs plans qui s’enchainent sur force ralentis très esthétiques) et développe plusieurs sujets jamais évoqué à l’époque dans les films de guerre (et toujours très peu de nos jours): la desertion, les ravages psychologiques chez les combattants, l’homosexualité dans l’armée, la lâcheté, l’incompétence des officiers.

Bilan: 3 popcorns movies décérébrés, un téléfilm pété, un sous James Bond, et surtout 2 films de 1977 à voir.

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Jan 09
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Les films de la semaine dernière #spécial Noël

Chaque semaine on voit ou revoit un paquet de film, souvent on se demande bien pourquoi… et surtout pendant les fêtes.

Manon des Sources (1986)

“J’ai honte devant tout le monde, même les arbres”

A Noël on aurait préféré revoir la gloire de mon père et le chateau de ma mère, un peu moins pathos, mais le duo Auteuil/Montand + Béart fonctionne pas mal et on se laisse toujours prendre par la scène où le Papet apprend que Jean de Florette est son fils

Classique, le dernier grand film de Montand (et de Daniel Auteuil

E.T (1982)

Après avoir vu Super 8 cette année, il fallait revoir E.T pour se rendre compte que c’était quand même vachement mieux. Mais pas si génial que ça. Surtout avec les effets spéciaux rajoutés. Drew Barrymore n’a pas changé.

On aurait préféré revoir rencontre du 3eme type.

Home Alone (1990)

Franchement si on oublie les 2-3 scènes oùMacaulay Culkin est insupportable ce film n’est pas si mal pour une sieste post-dinde aux marrons. En particulier la dernière demi-heure où Joe Pesci et Daniel Stern s’en prennent plein la gueule.

Par contre j’ai pas réussi à tenir le coup pour la suite.

Didier (1997)

Pitch imparable, acteurs au top, répliques cultes, ce film n’a pas vieilli, à part au niveau vestimentaire. Chabat est à cette époque un acteur/réalisateur au sommet de son art (entre gazon maudit et le cousin), même si ça s’est gâté proprement depuis.

Très facile à revoir, pour ne pas oublier qu’Alain Chabat était drôle.

Crocodile Dundee (1986)

Un couteau ? Ca c’est un couteau

Le premier Dundee est un film en deux parties, la première est une brochure touristique pour le bush australien, la seconde une comédie romantique dans le New York pré-11 septembre. Ce new York qui a aujourd’hui complètement disparu. Bonjour choucroute et look eighties au paroxisme.

Crocodile Dundee II (1988)

Dans le Dundee 2 c’est différent, la comédie romantique tourne au mauvais film d’action des années 80 (réalisé comme un épisode de l’agence tout risque) avec des méchant hispanos trafiquant de drogues, qui font peut être les mariolles dans la jungle colombienne, mais des qu’on les fout dans un marais c’est plus la même. On notera quand même le petit rôle de Luis Guzman, à des années lumières de la hype qui l’entoure aujourd’hui.

Question: Que sont devenus Paul Hogan et Linda Kozlowski ?

La grande Vadrouille (1966)

“Mes souliers, mon vélo”

LE film français le plus vu de tous les temps ne l’est plus depuis les ch’tis et vient d’être dépassé par Intouchables. Raison de plus pour revoir le duo potache De Funès/Bourvil. On peut connaitre ce film par coeur et prendre encore du plaisir après 46 ans et 120 000 redifs. Oui MESSIEURS DAMES. La grande vadrouille fonctionne encore.

Vous croyez que les Ch’tis seront encore drôles dans 46 ans ? L’ont-ils jamais été ? (Je ne l’ai pas vu). Mais j’ai vu 100 fois la grande vadrouille et je le reverrai encore 100 fois si on m’en laisse le temps.

Bilan de la semaine: une grosse indigestion cinématographique mais même si on se dit qu’on ne nous y reprendra plus, on recommencera l’année prochaine ! C’est l’esprit de Noël MERDE.

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Déc 20
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Les films de la semaine dernière #6

Les hommes du président (1976)

Pour beaucoup de personnes, ce film est simplement le terreau nourricier du “grand détournement”. Mais c’est surtout un film sur le journalisme TOTAL, qui a disparu dans la presse d’aujourd’hui. Et c’est une affaire que beaucoup de gens réduisent encore à un simple cambriolage, ou une histoire d’écoutes illégales.

Vous pourrez compléter ce film avec le laborieux “Nixon” de Stone, et le génial “Frost Nixon” de Ron Howard juste après avoir lu Underworld USA d’Ellroy et la biographie de JH Hoover et vous saurez tout ce qu’il faut savoir sur le Watergate.

Contagion (2011)

Ce film de Soderbergh me fait penser à Collision, le film le plus surestimé des années 2000. C’est marrant de le regarder avec un rhume. Mais au bout de 2H, on se dit qu’on aurait mieux fait de revoir l’armée des 12 singes ou bien 28 jours plus tard, parce qu’on s’ennuie vraiment très fermement. Et puis il y a Marion Coquillard
C’est quand même sympa de constater que Larry Fishburne a perdu du poids.

Snatch (2000)
Après Arnaques Crimes et Botaniques, Guy Ritchie réalise son meilleur film, en mettant toutes ses tripes dedans. Ensuite il traversera un long désert avant de s’attaquer à Sherlock Holmes (avec une certaine réussite). Mais Snatch a vieilli, ses gimmicks avec.
On peut tout de même le revoir avec une certaine nostalgie, avant tout pour son casting de sales brutes d’anglais absolument parfait.

The Aviator (2004)
Ce n’est pas le film que citeront les amateurs de Scorcese en premier. Ni même en 10ème. Pourtant c’est un “grand” film, un spectacle parfaitement orchestré, sur un air de film hollywoodien de l’age d’or, période de la vie d’Howard Hugues dont le scénario est tiré. Mais on aurait aimé un autre film sur Howard Hugues, une suite, sur la fin de sa vie, sur l’époque du rachat de Las Vegas.

Un film méconnu et sous-estimé pourtant bien meilleur que Shutter Island et The Departed.

 

Largo Winch 2 (2011)

Largo Winch est en train de devenir notre James Bond Français. Malheureusement, Tomer Sisley n’est pas Daniel Craig et ça se voit assez rapidement.

Vous pouvez passer à coté sans problème, d’ailleurs c’est ce qui s’est passé dans les salles.

 

Don’t be afraid of the Dark (2010)

Le boulot de Guillermo del Toro a plutôt tendance à m’ennuyer gentiment (sauf hellboy II). Et cette histoire d’épouvante sur la petite souris a de quoi faire rire. Les 30 premières minutes du film sont tellement téléphonées qu’on arrive à décrire à l’avance la scène suivante. Kathie Holmes et Guy Pearce ont l’air de s’emmerder profondément et d’avoir d’autres problèmes à régler que ceux de leurs personnages. Le résultat est une bonne grosse daube matinée d’effets spéciaux pour faire bon genre.
Je ne sais pas trop pourquoi ce film est sorti ni à qui il a profité ? En tout cas pas au spectateur.

Bilan de la semaine = 3 bobines à oublier, 1 classique incontournable et 2 bon films à revoir de temps en temps !

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Déc 13
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Super !

Il y a une tendance prégnante en ce moment chez les ayatollahs hollywoodiens de “l’indie movie” c’est le “real life superhero movie” avec comme derniers avatars le pas toujours pertinent “Defendor” avec Woody Harrelson et le décrié (mais que j’aime personnellement énormément) “Kick Ass” de matthew Vaughn.

“Super” est donc la troisième émanation de cette tendance et est signé Jamie Gunn (“Horribilis”), l’homme-plume à qui on devait principalement le succès du remake de “Dawn of the dead”.

L’histoire ?

Frank D’Arbo, chômeur désespéré, découvre que son ex-femme a succombé aux charmes d’un dealer. Il décide de devenir un super héros… Mais il n’a pas de superpouvoirs… Aidé par Boltie, une employée de boutique de comics, et une clé à molette, il va combattre le crime et Kevin Bacon.
Rien de révolutionnaire donc dans ce pitch mais ce qui détonne avant tout dans cette microscopique production (2M€) c’est son cast : Rainn Wilson, Ellen Page, Kevin Bacon, Nathan Fillion, Michael Rooker … Pas mal non ?
Passé le WOW effect du casting hollywoodien réuni à peu de frais, la première heure ne nous surprend malheureusement jamais et ne décolle que très peu de son postulat de base qui ravira le petit hipster que chacun à l’intérieur de soi, le style de réalisation (très documentaire et caméra portée) et la surimpression de “BOOM”, “SPASH” etc sauce comics ne faisant rien pour évacuer ce sentiment. Petite scène qui nous alerte cependant pour la suite : Rainn Wilson faisant la queue au cinéma et voyant un couple de resquilleurs, enfile son costume pour leur fracasser le crâne à coups de clés à molette…
Cette petite scène (entre rires et glauque absolue) symbolise le virage du film car les 45 dernières minutes du métrage seront menées tambour battant, n’hésitant pas à sacrifier (et violemment …) un des personnages principaux et délivrant, in fine, non pas le happy end attendu, mais un message plus fin et beaucoup plus “comics” dans son esprit que la fin de la majorité des œuvres adaptés de comics actuellement !
En bref : ceux qui cherchaient un petit complément encore plus “indie” à “Kick Ass”, “Super” est une solution toute trouvée.

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Les films de la semaine dernière #5

Chaque semaine on voit ou revoit un paquet de film, souvent on se demande bien pourquoi…

Forces Spéciales (2011)
La semaine commence vraiment mal et j’aimerais savoir pourquoi Diane Kruger est allée se fourvoyer là dedans. Benoit Magimel je comprends mais Diane Kruger ? Les forces spéciales françaises passent déjà pour des baltringues dans la réalité, pourquoi s’acharner ? Ce film qui finalement n’est qu’une simple course-poursuite dans les montagnes Afghanes, ressemble à un de ces clip high-tech pour inciter les jeunes à faire carrière dans l’armée.
Verdict: Au moins après avoir vu ça, vos enfants réfléchiront à deux fois avant de s’engager.

30 Minutes or Less (2011)

Un Action-Comedy pas très drôle avec Jesse Eisenberg et Danny McBride (Your Highness qui était déjà franchement pas marrant du tout). Le point positif c’est que le film est très court, donc le moment où l’on s’endort arrive peu de temps avant le générique de fin.
Verdict: Si on ne rigole pas avant 30 minutes dans une comédie, on devrait être remboursé.

L’homme qui voulut être roi (1975)

Un pur chef d’oeuvre de John Huston adapté de Kipling avec l’un des plus beaux duo de l’histoire du cinéma: Sean Connery et Michael Caine dans le rôle de deux ex-membres de l’armée coloniale britannique, Francs-Maçons, gentlemen voyous à la petite semaine, en route pour le royaume imaginaire du Kafiristan pour y devenir rois. Un joyau.
Verdict: Ils feraient mieux de repasser ça à Noël plutôt que “les 55 jours de Pékin”.

I’m Still Here (2011)

La meilleure comédie de l’année (voir l’article par ailleurs)

Frontières (2007)

Un film de genre à la française, un des rares et peut être un des plus abouti dans l’utilisation des codes. Mais malheureusement, les clichés du scénario viennent tout gâcher. Une bande de racaille ultra-violente, des émeutes suite à une élection du FN, une famille consanguine du Nord de la France, un grand père Nazi, des enfants monstres dans des anciennes mines… OH DU CALME on a pigé que c’était l’horreur. Du coup c’est le bouillon…

Verdict: On attends toujours le film de genre référence en France, on peut attendre longtemps.

Bilan de la semaine = 3 bouses, 1 classique et 1 bon film récent (enfin) !

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